Comprendre la basse technologie en 7 questions – Installation électrique

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Oxymore sacré, le terme "low tech", qui a été construit en contraste avec "high tech". "Aujourd'hui, la haute technologie est un argument marketing et commercial qui a tendance à être moins efficace car presque tout est devenu high-tech et / ou lié des chaussettes aux raquettes de tennis, en passant par les distributeurs de kibble cat et les bâtiments", note une note de la Fondation La Fabrique ECOLOGIQUE. Preuve de l’enthousiasme pour ce mouvement, Social Magazine, vient de compléter le financement d’un sujet particulier sur le sujet par le biais d’une campagne de financement participatif. Résultat: 5 000 préventes enregistrées, soit … 13 fois plus que l'objectif affiché.

1 – De quoi parle-t-on exactement?

Des solutions techniques simples, "technologiques" faibles, généralement locales et avec le moins de ressources possible, pour un impact environnemental et social durable. En conséquence, ceux qui développent des produits ou des services de basse technologie luttent contre l’obsolescence des objets planifiés.

2 – Plus précisément, de quoi s'agit-il?

Très concrète, cette initiative zéro déchet (vente en vrac, compostage, instructions – retour des emballages au magasin), technologie intelligente de la ville en matière d'innovation technologique (vélos dans les stations de recharge pour batteries, systèmes de chauffage solaire, douches, récupération d'eau, systèmes de chauffage solaire …), ateliers de réparation d'objets coopératifs , etc. Smartphone par exemple, Fairphone est plus vertueux parce que durable, socialement éthique et maîtrise les matériaux utilisés.

3- Est-ce si nouveau?

Déjà dans les années 1970, Ernst Friedrich Schumacher, économiste britannique, utilisait couramment le terme "petit, c'est beau". Cependant, le mouvement de déconsommation, encore une fois pas très nouveau, est davantage porté par la nouvelle génération, en quête de sens et d'impact positif sur les questions sociales et environnementales. Comme preuve, la conversation réussit dans le réveil écologique des jeunes générations.

"Je pense que nous avons dépassé le stade où ils ne sont plus que des hippies qui font de la basse technologie dans leur région. Les développeurs immobiliers nous contactent pour intégrer des solutions de basse technologie, ainsi que les grandes entreprises qui nous demandent de temps en temps de consulter des missions", explique Pierre-Alain Lévêque. Cofondateur du projet Low-Tech Lab, soutenu par l'association Gold of Bengal, créée en 2015, il propose un programme de recherche et de documentation à code source ouvert destiné à promouvoir le low tech, une sorte de technologie low de Wikipedia (Wikipedia est un site open source low tech la technologie et l'interface simple).

4- Drapeau en France?

Pierre-Alain Lévêque a participé aux deux projets phares de Gold of Bengal: Nomad des Mers et Low-Tech Tour. La première est une expédition à travers le monde lancée depuis 2016 de Concarneau en Bretagne par bateau. L'objectif: rechercher des technologies de pointe dans le monde tout en effectuant des recherches à bord. Un projet également financé par une campagne Ulule et emprunteurs, jusqu'à 100 000 euros. Sur le bateau, 3 à 4 personnes sont sur le point et produisent une technologie de basse technologie comme la culture hydroponique (culture de plantes au-dessus du sol). "Nous avons récemment testé les mouches soldats noires. Elles ont mis leurs larves dans des déchets organiques et ont séché le compost pendant 15 jours," explique Pierre-Alain Lévêque. Toujours sur l'eau, le bateau prévoit de revenir sur Terre début 2020.

L'ingénieur de 29 ans s'est ensuite enchaîné entre 2017 et 2018 avec un voyage en France de solutions low-tech. "De nombreuses technologies découvertes chez les nomades en mer ne nous étaient pas applicables en raison de différences culturelles, économiques, sociales … Nous sommes donc allés voir ce qui se passait en France", explique-t-il. Des programmes de formation pour copier ces technologies simples sont disponibles sur la plate-forme Low-Tech Lab.

Aujourd'hui, Pierre-Alain Lévêque continue les aventures. Depuis le 31 mars et depuis un an, il vit dans une "petite maison" (micromaison) où le "meilleur de" découverte a été intégré: chauffe-eau solaire avec réfrigérateur recyclé, capteur de température de l'air chaud, etc. L'idée est de les tester et de mesurer leur coût réel conséquences, mais aussi en termes de confort, car "en France, les gens ne vont pas nécessairement au combat s'ils perdent du confort". Low-Tech Lab, composé d'une douzaine de membres, est financé par la production de documentaires, par de petits conseils et par des clients: Danone, Engie, Schneider Electric …

5- Un style de vie plus qu'un mouvement technique?

La basse technologie, proche des mouvements Do it yourself, est aussi un style de vie en acceptant le fait qu'un produit est moins puissant. Et surtout, être capable de donner la priorité à l'utilisation de la haute technologie. "L'idée n'est pas de parler aux smartphones des gens. Mais c'est d'abandonner les préjugés des désirs souhaités par le marketing, ce qui signifie qu'on change de téléphone tous les 18 mois", explique Philippe Bihouix, ingénieur central, auteur de L'ère de la basse technologie, (Seuil, 2014). Et d'ajouter: "Pourquoi ne pas dire de changer tous les 5 ans? Cela peut réduire de 50% l'impact du système numérique au sens large. De même, nous n'avons pas nécessairement besoin d'une télévision 8K …"

6- Quelle est la différence avec la technologie verte?

Les technologies vertes viennent de plus en plus, mais reposent sur des technologies de pointe. le vert et le bas correspondent donc à une logique quelque peu différente. "Après, dans les technologies vertes, il y a de bonnes choses: les personnes qui veulent travailler avec des circuits courts et zéro déchet, les architectes qui travaillent à la réutilisation des matériaux", explique Philippe Bihouix.

7- Démarrage et faible technologie, l'équation impossible?

"Si nous sommes dans la logique d'être dans le numérique et la blockchain, d'obtenir des fonds et de tout vendre au bon moment, il y a une certaine incompatibilité. Il faut savoir que le premier impact sur l'environnement est de faire fortune," a déclaré l'ingénieur. Il dirige la philosophie de l'hypercrossing et du risque de montée en puissance de la start-up aux effets de rebond négatifs sur l'environnement et les applications sociotechniques.

Selon le rapport "Pour une sobriété numérique" dans la cuve The Shift Project, le numérique est responsable de 3 à 4% de la consommation énergétique mondiale, un chiffre en augmentation de 9% par an. Depuis 2013, les émissions de CO2 ont augmenté d'environ 450 millions de tonnes. "Je pense qu'il y a beaucoup de scepticisme quant à la promesse de tout résoudre avec les technologies de pointe. Alors que la réalité est différente et que la planète continue de s'aggraver, conclut Philippe Bihouix. Les technologies de pointe représentent des innovations sous un angle différent, sans nécessairement revenir à l'âge néolithique. , ils favorisent la résilience et la sobriété.

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Le réseau électrique du logement se doit de répondre à la norme NF C 15-150. Hors de question, par exemple, de doubler à outrance le nombre de prises sur le circuit de diffusion. Pour augmenter le volume de lignes, il faut placer des boîtiers de dérivation. n